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ODD : Objectifs de Développement Durable

Comme le dit ce proverbe Africain « on peut aller vite tout seul mais si on est plusieurs à marcher ensemble on peut aller plus loin ». Et pour reprendre une célèbre citation, cette donation représentera  « Un petit pas pour vous mais un grand pas pour l’humanité »

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Chers membres, partenaires et soutiens,

  Nouveau Point De Vue (N.P.D.V.) cherche à inculquer ses valeurs et ses principes directeurs afin d’en faire une référence mondiale.
Nous devons nous unir pour défendre un ordre mondial pacifique, juste, inclusif et fondé sur des règles équitables.

  Le 7 décembre 2022, le Conseil économique et social de l’ONU (ECOSOC) a octroyé le statut consultatif spécial à Nouveau Point De Vue (N.P.D.V.).
Ce statut consultatif lui permet de prendre part aux travaux, de l’ECOSOC et de ses organes subsidiaires, du Conseil des droits de l’homme et de certaines séances de l’Assemblée générale et d’autres organes intergouvernementaux et, dans ce cadre, d’établir des relations de travail avec le Secrétariat de l’ONU. Cette reconnaissance engage notre organisation à faire entendre la voix des citoyens au niveau international dans le respect de nos valeurs et des 17 Objectifs des ODD et leurs 169 cibles.

  Dans ce cadre et à ce titre, Nouveau Point De Vue (N.P.D.V.) a nommé des ambassadrices et ambassadeurs et c’est au travers de leur action qu’elle poursuit le dialogue avec nos partenaires des pays tiers, pour rechercher un développement durable et une paix partagée pour nos citoyens, notamment en renforçant la démocratie et les droits de l’homme.

  De même, Nouveau Point De Vue (N.P.D.V.) est également pleinement convaincu du rôle important de la diplomatie parlementaire pour aider l’Union européenne à façonner sa politique extérieure et à poursuivre ses objectifs.

  Aussi, Nouveau Point De Vue (N.P.D.V.) cherche, par le biais de ce site, à vous informer sur ses activités, notre mission et nos réunions tant à Bruxelles, Strasbourg, New York, Genève, Vienne et ailleurs. Nous fournirons également des liens vers des résolutions parlementaires pertinentes et d’autres documents de référence que nous serons autorisés à diffuser.

  Même en cette période difficile où les crises ont réduit bon nombre de nos activités interparlementaires, nous continuons à travailler main dans la main avec nos partenaires du monde entier, car nous sommes conscients que les problèmes internationaux ne peuvent être surmontés qu’en faisant appel au multilatéralisme et à la coopération internationale.

Nos représentants

Lors de la réunion qui s’est tenue au siège de Nouveau Point De Vue (N.P.D.V.), après les traditionnelles déclarations liminaires s’en sont suivies cinq présentations d’orientation, prononcées par les ambassadrices et ambassadeurs de N.P.D.V.  sur l’importance vitale de prendre des mesures ambitieuses, efficaces et de trouver des solutions pour permettre aux leaders d’apprendre, de s’améliorer. Outre ces objectifs ambitieux, les tables rondes ont été l’occasion de poser, entre autres, les questions suivantes :

  • Quelles sont les perspectives pour les ambassadrices et pour les ambassadeurs, leurs ambitions et les meilleures pratiques en matière de vulgarisation des ODD dans leurs domaines de compétence ?
  • Quelles sont les difficultés que pose leur savoir-faire pour améliorer leurs outils de travail pour un avenir durable et quelles sont les possibilités qu’il leur offre ?
  • Quel rôle les partenariats stratégiques et la coopération internationale ont-ils à jouer et comment peuvent-ils favoriser une transition juste et équitable ?
  • Comment N.P.D.V. peut-il appuyer les efforts ambitieux déployés par les entrepreneurs dans tous les domaines et contribuer à faire en sorte que leurs projets visent à traduire positivement leurs empreintes.

Des participants de haut niveau ont commencé par de brèves déclarations sur le développement durable, suivies d’interventions des membres de l’assistance.

Chacun des participants, a pu participer à un débat ouvert et animé.  N.P.D.V. met l’accent sur son rôle stratégique qui leur offre une possibilité de présenter au sein des institutions leur projet au bout duquel il sera possible d’élaborer des solutions concertées.

Pour renforcer la collaboration internationale des ODD les éléments clefs du succès de cette entreprise seront liés à la capacité des ambassadrices et des ambassadeurs à tenir leurs engagements

Les réunions programmées

Interventions

Nos participations aux réunions

Bruxelles  New-York  Genève  Vienne

Des Nations Unies

Liste des réunions, conférences, appels à participation, webinaires, dialogues informels … prévus au niveau des instance internationales

Du Parlement Européen

  • Conférence sur l’Eau
La conférence de haut niveau de l’ONU sur l’eau, prévue du 2 au 4 décembre 2026 aux Émirats Arabes Unis, sera coorganisée par le Sénégal et les Émirats. Cette réunion se concentrera sur les défis et les opportunités liés à l’Objectif de Développement Durable 6, qui vise à garantir l’accès à l’eau et à l’assainissement pour tous. Les participants auront l’occasion de partager des idées et de proposer des initiatives, tout en soulignant l’importance d’inclure les perspectives de genre et d’autonomiser les femmes et les filles. À l’issue de la conférence, un résumé des discussions sera élaboré, servant également de contribution au Forum Politique de Haut Niveau sur le Développement Durable. De plus, des dialogues interactifs seront organisés pour explorer des thèmes pertinents, avec une réunion préparatoire prévue pour le 9 juillet 2025. Cette conférence s’inscrit dans la continuité des discussions de la conférence de l’eau de 2023, visant à renforcer les engagements des États membres pour une gestion durable de l’eau.
  • Conférence sur la décarbonisation et la transition énergétique
Cette conférence aura pour objet d’explorer comment les villes et les régions peuvent stimuler la transition énergétique propre de l’Europe, accroître l’autonomie énergétique locale et rapprocher les bénéfices de la décarbonation des citoyens et des entreprises. Ainsi, pour créer des villes plus écologiques et moins dépendantes de l’extérieur, il faudra produire l’énergie directement là où on la consomme en installant au niveau local des sources d’énergies renouvelables classiques (comme des panneaux solaires, des éoliennes ou des pompes à chaleur) mais aussi des technologies modernes (utilisation des déchets, hydrogène, biocarburants). Pour que cela fonctionne bien, les villes utiliseront des réseaux intelligents capables de stocker cette énergie et de la distribuer efficacement dans les quartiers. Le but sera de garantir que la ville ne manque jamais de courant, réduire la pollution et rapprocher la production d’énergie des habitants. Mais ce changement ne fonctionnera pas si les citoyens se contentent de payer des factures sans rien dire. Les habitants devront devenir des acteurs de l’énergie. Les municipalités devront aider les citoyens à comprendre, à accepter et surtout à posséder ensemble des projets d’énergie verte (par exemple, des installations solaires partagées par un quartier). Elles devront mettre en place des aides financières et des modes de décision participatifs pour que tout le monde puisse s’impliquer. L’objectif final sera de rendre l’énergie propre moins chère, accessible à tous, et faire en sorte que l’argent et les bénéfices de cette transition restent dans l’économie locale pour enrichir la communauté.

Quelques faits marquants

Impact du dérèglement climatique

S’il est un fait que plus personne ne peut ignorer, feindre de l’ignorer ou assurer ne pas y croire, c’est l’avancée quotidienne du dérèglement des conditions climatiques à travers le monde et de ses conséquences pour les populations concernées.

Entrée de l'Albanie dans l'Union Européenne

Le 28 avril 2009, l'Albanie a déposé sa candidature d'adhésion à l'Union Européenne. À cette fin, ce pays est en pleine réorganisation notamment en matière d'infrastructures routières domaine dans lequel des travaux importants sont en cours actuellement.

Rapport du Séminaire sur les Villes Durables en Afrique

Le séminaire sur les villes durables en Afrique, tenu à Genève, a rassemblé divers acteurs pour discuter des défis urbains et promouvoir des partenariats, des innovations locales et des politiques intégrées pour un développement durable. Des recommandations clés ont été formulées pour renforcer les capacités et permettre une urbanisation maîtrisée.

Montée des eaux

Face à la montée inévitable des océans, les pays membres de l’ONU ont adopté une déclaration commune pour protéger en urgence les populations et les économies menacées.Les 2 points clés à retenir :
  • Une prise de conscience officielle : Les dirigeants mondiaux se sont mis d’accord sur un texte politique mondial. C’est un signal fort pour dire qu’il faut agir tout de suite afin de mettre à l’abri les habitants et les territoires situés au bord de l’eau.
  • L’avertissement du chef de l’ONU : Le Secrétaire général, António Guterres, a utilisé une image forte en parlant de « SOS ». Il rappelle que même si la mer ne monte que de quelques millimètres chaque année, cela va avoir des conséquences catastrophiques et bouleverser la vie de millions de personnes à travers le monde.

Énergies fossiles

Malgré les promesses internationales, le réchauffement de la Terre va franchir un seuil critique (+1,5 °C), ce qui pousse le chef de l’ONU à réclamer un plan précis pour abandonner définitivement les énergies fossiles au profit du renouvelable.

Les 4 points clés à retenir :

  • Un seuil climatique bientôt dépassé : Malgré l’Accord de Paris signé en 2015, les émissions mondiales de gaz à effet de serre continuent de grimper. À cause de cela (et du phénomène climatique el Niño), la Terre va dépasser, au moins temporairement, la barre des 1,5 °C de réchauffement. L’objectif actuel est donc de limiter la durée et l’intensité de ce dépassement. Il faudra ainsi accélérer immédiatement la baisse des émissions de gaz à effet de serre pour stopper la hausse des températures, débloquer et de mobiliser beaucoup plus de financements pour aider à la transition écologique, s’unir mondialement, les pays devront renforcer leur coopération internationale, car aucun État ne peut résoudre cette crise seul. Une des conséquences actuellement visibles c’est que sur les côtes de la Tanzanie, la montée de l’océan Indien détruit la végétation et bouleverse les ressources locales, au point de forcer certains habitants à envisager d’abandonner leur région. Face à la disparition des cultures et à la modification des zones de pêche, les populations locales font face à un exode forcé.
  • L’appel à abandonner le pétrole, le gaz et le charbon : Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, demande à chaque pays de créer un calendrier officiel et crédible pour cesser d’utiliser ces énergies fossiles. Il dénonce la recherche permanente de nouveaux gisements, une tendance qui s’est accélérée récemment à cause des tensions et des guerres (notamment près du détroit d’Ormuz, une zone stratégique pour le pétrole).
  • Le défi de l’intelligence artificielle et de l’électricité : Les besoins mondiaux en électricité explosent. Le développement massif des nouvelles technologies, comme l’intelligence artificielle (IA), consomme énormément d’énergie. L’ONU insiste pour que cette électricité provienne uniquement d’énergies propres (solaire, éolien), ce qui demande d’investir massivement dans les batteries de stockage et les réseaux électriques.

Changer de modèle économique : Pour l’ONU, il est urgent de transformer notre système actuel. Continuer de dépendre des énergies fossiles crée de la pollution, fait grimper les prix et complique la vie quotidienne. Il faut donc revoir en profondeur la façon dont nous finançons la transition écologique.

El Niño

L’Organisation mondiale de la santé et l’Organisation météorologique mondiale appellent à utiliser immédiatement les prévisions climatiques pour préparer les systèmes de santé face aux risques sanitaires liés au phénomène El Niño. Cette anticipation permet notamment d’adapter les services de santé contre les vagues de chaleur, les maladies infectieuses et les pénuries alimentaires. Vous pouvez consulter les dernières actualités sur le site de l’OMS.

L’Organisation météorologique mondiale (OMM) prévient que la Terre traverse une crise de l’eau durable, marquée par des fleuves à sec et l’épuisement critique de nos réserves de secours.

  • Une crise qui dure : Les perturbations de l’eau ne sont plus un problème passager. Depuis dix ans, les scientifiques observent un changement permanent qui rend le cycle de l’eau totalement irrégulier et imprévisible. L’année 2025 a d’ailleurs été l’une des plus sèches de ces 35 dernières années pour les fleuves mondiaux.
  • Le « compte d’épargne » de la Terre s’épuise : Les réserves naturelles (nappes phréatiques sous terre, glaciers, neige, lacs) fonctionnent normalement comme une tirelire : elles nous sauvent en cas de sécheresse. Le problème est que nous vidons cette épargne depuis dix ans et que les nappes souterraines ne parviennent plus à se recharger.
  • Des conséquences graves : Ces dérèglements provoquent des catastrophes météo extrêmes qui détruisent des économies entières et bouleversent la vie des populations.
  • De rares lueurs d’espoir : Tout n’est pas noir. Le rapport note que certaines zones de l’Amérique du Sud commencent à retrouver de l’eau après des années de sécheresse, et que plusieurs grands lacs en Afrique centrale et australe gardent de bons niveaux.

La fonte des glaciers

Toutes les grandes régions glaciaires du monde perdent de la glace à un rythme alarmant, menaçant l’approvisionnement en eau de millions de personnes et rendant les catastrophes naturelles plus imprévisibles. Les 4 points clés à retenir :

  • Une fonte généralisée et historique : Pour la quatrième année consécutive, les 19 régions glaciaires de la planète ont toutes perdu de la glace. L’année 2025 compte parmi les trois pires années jamais enregistrées pour l’Asie centrale, l’Islande, l’Arctique russe et l’ouest de l’Amérique du Nord. Entre 2023 et 2025, la perte cumulée équivaut à un tiers de toute l’eau douce consommée dans le monde en un an.
  • La menace du « pic hydrique » : Plusieurs régions (Europe centrale, Caucase, ouest américain) ont probablement dépassé ce seuil critique. Cela signifie que le glacier est devenu trop petit et fournit désormais chaque année de moins en moins d’eau de fonte. À terme, les populations situées en aval manqueront cruellement d’eau pendant les étés chauds et secs.
  • Des repères météo totalement dépassés : Les gouvernements ne peuvent plus s’appuyer sur l’histoire pour prévoir l’avenir : « La situation d’il y a 30 ans n’est plus celle d’aujourd’hui ». De plus, le dérèglement crée des risques inédits et complexes, comme la récente catastrophe à la frontière sino-népalaise, qui a combiné un effondrement de glacier et un éboulement de roches.
  • L’espoir par la coopération et les données : Si une partie de la fonte est inévitable, leur disparition totale peut encore être évitée en réduisant nos émissions de gaz à effet de serre. De plus, la surveillance s’améliore : 52 pays partagent désormais leurs données (contre seulement 7 il y a cinq ans). L’ONU insiste sur le fait que l’eau ne connaissant pas de frontières, le partage international de alertes météo est vital, en particulier en Asie et en Afrique qui regroupent 80 % des décès liés aux crises de l’eau.

La préservation des terres et des forêts

Selon le rapport 2026 de la FAO, réparer les forêts et les terres abîmées par l’homme n’est pas seulement un devoir écologique, c’est un investissement économique très rentable pour garantir notre alimentation face au changement climatique. Les 4 points clés à retenir
  • Des terres massivement dégradées : Les activités humaines ont abîmé plus de 10 % de la surface de la Terre (soit 1,56 milliard d’hectares). Les zones les plus touchées sont les terres agricoles et les pâturages (60 % des surfaces dégradées), suivies de près par les forêts. Entre 1990 et 2025, la déforestation a déjà fait disparaître 489 millions d’hectares de forêts.
  • L’inaction coûte une fortune : Ne rien faire face à cette dégradation détruit de l’économie et coûte chaque année entre 878 et 6 300 milliards de dollars à l’échelle mondiale. À l’inverse, réparer un milliard d’hectares de terres pourrait rapporter jusqu’à 1 800 milliards de dollars par an grâce à des sols plus sains et une eau mieux régulée. Chaque dollar investi dans la restauration peut rapporter entre 8 et 30 dollars de bénéfices pour la société.
  • Les 4 leviers pour réussir : Pour agir efficacement, la FAO propose quatre solutions : donner plus de droits et de pouvoir aux populations locales, réparer les terres à grande échelle, trouver des financements adaptés et créer des lois cohérentes.
  • Des efforts encore trop faibles : Même si de grands projets existent (comme la Grande Muraille verte en Afrique ou le programme « Trois Nord » en Chine), seuls 206 millions d’hectares font l’objet d’une restauration actuelle. C’est insuffisant par rapport à l’urgence, et la FAO demande d’accélérer massivement le rythme d’ici 2030.
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